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Fauteuil de bureau pour le télétravail : critères, réglages et cadre légal suisse

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Un siège de bureau ne se juge pas au nombre de manettes sous l’assise. Les recommandations officielles suisses tiennent en une poignée de caractéristiques mesurables, et la plupart des fauteuils vendus comme ergonomiques en manquent au moins une. Cette page reprend ces critères tels que la SUVA les publie, donne les valeurs chiffrées de réglage, et précise ce que la loi impose à un employeur lorsque le travail se fait à la maison.

La réponse courte

Un bon siège de travail se reconnaît à un piètement à cinq branches, une assise réglable en hauteur dans une plage d’environ 40 à 52 cm, une profondeur d’assise ajustable, un dossier inclinable et réglable en hauteur avec soutien lombaire, et un mécanisme synchrone qui autorise l’assise dynamique. La SUVA recommande de remplacer un fauteuil de bureau tous les 12 à 15 ans en usage quotidien. Les accoudoirs, contrairement à ce que suggère la publicité, n’ont pas d’utilité ergonomique propre selon la SUVA, et des accoudoirs non réglables en hauteur peuvent même provoquer une posture néfaste pour les disques intervertébraux. Enfin, la protection de la santé prévue par la loi sur le travail s’applique aussi au télétravail à domicile.

Les caractéristiques que la SUVA retient

La liste ci-dessous n’est pas une opinion de vendeur. Elle figure dans le guide « Travail sur écran » publié par la SUVA, qui énumère les caractéristiques de base d’un bon fauteuil (SUVA, travail sur écran).

Un piètement à cinq branches, pour la stabilité. Un piètement à quatre branches bascule dans la direction manquante lorsqu’on se penche en arrière.

Une assise réglable en hauteur selon la taille de l’utilisateur et le niveau du plan de travail, dans une plage d’environ 40 à 52 cm. Cette fourchette est le critère le plus facile à vérifier avant l’achat, et beaucoup de sièges bon marché n’offrent que 8 ou 10 cm de course.

Un dossier inclinable et réglable en hauteur, avec un soutien de la région lombaire. Le réglage en hauteur du dossier compte autant que la présence d’un renflement lombaire, parce qu’un soutien placé trop haut ou trop bas travaille contre le dos au lieu de l’accompagner.

Une assise à bords antérieurs arrondis, avec un rembourrage galbé et un revêtement antidérapant. Le bord avant arrondi évite la compression derrière le genou.

Une profondeur d’assise réglable en fonction de la taille de l’utilisateur.

Un mécanisme synchrone, c’est-à-dire un dossier basculant permettant une assise dynamique, avec réglage de la tension selon le poids.

Des roulettes interchangeables selon la dureté du sol : roulettes dures sur sol mou comme la moquette, roulettes souples sur sol dur comme le parquet. C’est le détail le plus souvent négligé, et celui qui abîme le plus vite un parquet.

La question des accoudoirs

C’est le point sur lequel les recommandations officielles s’écartent le plus du discours commercial.

La SUVA indique que les accoudoirs permettent aux personnes corpulentes ou souffrant de douleurs aux genoux de s’asseoir et de se lever plus facilement, mais qu’ils n’ont pas d’utilité ergonomique, et que des accoudoirs non réglables en hauteur peuvent provoquer une posture néfaste pour les disques intervertébraux. Elle va jusqu’à conseiller, en présence d’accoudoirs non réglables, de ne pas hésiter à les démonter.

La logique est simple. Si l’accoudoir est trop haut, il pousse les épaules vers le haut et crée une tension cervicale permanente. S’il est trop bas, l’utilisateur s’affaisse d’un côté pour l’atteindre. Dans les deux cas, la posture se dégrade. Un accoudoir n’est utile que s’il peut être réglé à la hauteur du plan de travail, ce qui permet de reposer les avant-bras dans la continuité de la table.

Conséquence pratique à l’achat : entre un fauteuil à accoudoirs fixes et un fauteuil sans accoudoirs au même prix, le second est un meilleur choix. Et si le budget permet le réglage en hauteur des accoudoirs, cette option vaut mieux qu’un appuie-tête ou qu’un revêtement plus luxueux.

Régler le siège : la règle du coude

Le réglage suit un ordre précis, et la plupart des gens le font à l’envers en partant du dossier.

Si votre plan de travail est réglable en hauteur, commencez par le siège. Réglez la hauteur du fauteuil de manière à ce que les jambes et les cuisses forment un angle droit ou légèrement ouvert, les pieds à plat au sol. Adaptez ensuite la hauteur du plan de travail à la hauteur de vos coudes : décontractez les épaules, laissez tomber les bras, pliez les coudes à angle droit, et la hauteur obtenue est celle de la table. C’est la règle du coude.

Si votre plan de travail n’est pas réglable, l’ordre s’inverse. Mettez le dossier en position verticale, asseyez-vous en occupant toute la surface de l’assise, calez le dos contre le dossier, puis réglez la hauteur du siège pour que vos coudes pliés à angle droit arrivent à la hauteur du plan de travail. Si les pieds ne touchent plus le sol, il faut un repose-pieds, cas fréquent pour les personnes de petite taille. Si au contraire vous pouvez encore glisser facilement la main entre l’assise et vos cuisses, vous êtes assis trop bas, ce qui arrive souvent aux personnes de grande taille ; la solution consiste à surélever la table avec des cales sous les pieds, d’une épaisseur égale à la différence constatée.

Réglez enfin la profondeur d’assise. La distance entre le bord de l’assise et la pliure du genou doit être d’au moins deux doigts, faute de quoi le bord comprime les vaisseaux sanguins de l’arrière du genou.

Deux précisions morphologiques complètent le tableau. Les personnes de 1,80 m et plus ont éventuellement besoin d’une assise plus haute et plus profonde, jusqu’à 50 cm, pour éviter que tout le poids du corps repose sur les fessiers. Les personnes corpulentes ont besoin de sièges à suspension renforcée, ce qui concerne le vérin et le mécanisme, pas seulement le rembourrage.

Le reste du poste compte autant que le siège

Un excellent fauteuil devant un ordinateur portable posé sur une table de cuisine ne résout rien, parce que la position de l’écran commande la position de la nuque.

La distance œil-écran privilégiée par la plupart des utilisateurs se situe entre 70 et 90 cm pour les écrans courants. Une règle de contrôle utile : pour une personne de taille moyenne, la distance entre les yeux et le bout des doigts bras tendu vaut environ 70 cm. Pour un écran de 21 pouces ou plus, il faut davantage.

Ménagez environ 10 cm entre le clavier et le bord de la table pour poser les mains, et placez la souris directement à côté du clavier. Une souris que l’on doit déplacer de plus de 5 cm pour traverser l’écran est mal réglée en sensibilité, ce qui multiplie les micro-mouvements du poignet.

La brochure du SECO sur le télétravail est plus catégorique encore sur un point : elle déconseille l’utilisation des ordinateurs portables et recommande un écran, un clavier et une souris séparés (SECO, télétravail et protection de la santé). Un portable impose en effet un compromis permanent : soit l’écran est à bonne hauteur et le clavier trop haut, soit l’inverse. Un support de portable et un clavier externe coûtent moins de cent francs et règlent le problème définitivement.

Orientez le plan de travail perpendiculairement aux fenêtres. Un écran placé devant une fenêtre crée un contre-jour, un écran dos à la fenêtre récolte les reflets. La règle vaut pour l’éclairage artificiel, sujet que nous détaillons dans notre page sur le choix entre tunable white et RGB pour un bureau.

L’environnement autour du poste

Le SECO ne s’arrête pas au mobilier, parce que les troubles constatés en télétravail ne viennent pas tous de la chaise.

La brochure liste les symptômes que les mesures ergonomiques visent à éviter : douleurs lombaires et cervicales, tensions dans les membres supérieurs, maux de tête, sécheresse oculaire et symptômes circulatoires. La sécheresse oculaire et les maux de tête relèvent autant de l’éclairage et de la distance à l’écran que du siège, et les symptômes circulatoires viennent de l’immobilité et de la compression sous les cuisses.

Sur l’environnement physique, les recommandations sont précises. Un espace calme dédié au travail, idéalement une pièce à part et fermée. Un éclairage combinant lumière du jour et lumière artificielle, idéalement indirecte avec une lampe d’appoint orientable, pour un éclairement suffisant et homogène. Aucun reflet sur l’écran ni contre-jour éblouissant. Une vue vers l’extérieur avec du dégagement, pour permettre aux muscles oculaires de se reposer en regardant au loin. Et une aération d’environ dix minutes en été ou cinq minutes en hiver pour évacuer l’air vicié et le CO2.

Ce dernier point est le plus sous-estimé. Une pièce fermée de 12 m² occupée seul pendant trois heures voit sa concentration en CO2 monter au point de provoquer somnolence et difficultés de concentration, symptômes qu’on attribue en général à la fatigue ou à la charge de travail. Ouvrir la fenêtre en grand cinq minutes deux fois par matinée coûte moins qu’un café.

Le SECO signale enfin des risques qui ne relèvent pas du mobilier : l’effacement de la frontière entre temps libre et temps de travail, le renoncement aux pauses, l’allongement des journées et les attentes de joignabilité en dehors des horaires convenus. Un bon fauteuil n’y peut rien. Une heure de fin de journée annoncée et tenue, si.

Ce que la loi impose quand on travaille à la maison

Le télétravail ne sort pas du droit du travail, et c’est le point le plus souvent ignoré des deux côtés de la relation.

L’ordonnance 3 relative à la loi sur le travail pose à son article 23 que les postes de travail et les équipements doivent être conçus et aménagés conformément aux principes de l’ergonomie, et que l’employeur comme les travailleurs veillent à ce qu’ils soient utilisés de manière appropriée. L’article 24 précise que les postes de travail permanents doivent permettre une position naturelle du corps, que les sièges doivent être confortables et adaptés au travail à effectuer ainsi qu’au travailleur, et qu’au besoin des accoudoirs et des repose-pieds seront installés (commentaire du SECO sur l’OLT 3 et 4).

Le SECO indique explicitement que ces exigences d’aménagement ergonomique du poste à écran s’appliquent aussi lors du télétravail à domicile, des mesures différentes restant possibles si elles garantissent un niveau de protection équivalent.

Sur le plan des frais, le Code des obligations est net. L’article 327 prévoit que l’employeur fournit les instruments de travail et les matériaux, sauf accord ou usage contraire, et que si le travailleur les fournit lui-même d’entente avec l’employeur, il est indemnisé convenablement. L’article 327a impose le remboursement de tous les frais imposés par l’exécution du travail, une indemnité forfaitaire restant possible par accord écrit à condition qu’elle couvre tous les frais nécessaires (Code des obligations, RS 220).

En pratique, cela signifie qu’un salarié en télétravail régulier peut légitimement demander une contribution au matériel, et qu’un employeur qui impose le télétravail sans fournir de poste correct s’expose à devoir régulariser. La forme la plus simple reste une demande écrite et chiffrée, avec la liste du matériel et son prix, plutôt qu’une doléance générale sur le confort.

Reconnaître un faux siège ergonomique en magasin

Le mot « ergonomique » n’est pas protégé, et il figure sur des sièges qui ne cochent aucune des cases de la liste officielle. Quatre vérifications en trois minutes suffisent à trancher.

Mesurez la course du vérin. Descendez l’assise au plus bas, mesurez du sol au dessus de l’assise, remontez au plus haut, mesurez à nouveau. Une course inférieure à 10 cm ou une plage qui ne couvre pas au moins 42 à 52 cm limite fortement les morphologies compatibles.

Cherchez le réglage de profondeur d’assise. Sur beaucoup de modèles, il n’existe pas, ce qui condamne les personnes de petite taille à une assise trop longue qui comprime derrière le genou. Le réglage se présente en général sous la forme d’un levier latéral qui fait coulisser le placet.

Testez la tension du mécanisme. Asseyez-vous, poussez le dossier vers l’arrière. Si le dossier part d’un coup ou résiste totalement, la tension n’est pas adaptée à votre poids et doit pouvoir se régler par une molette sous l’assise. Un siège sans réglage de tension ne permet pas l’assise dynamique, quelle que soit la description du fabricant.

Vérifiez le réglage en hauteur du dossier, et pas seulement la présence d’un galbe lombaire. Un soutien fixe placé à la mauvaise hauteur crée une pression ponctuelle plutôt qu’un appui.

Un dernier signal fiable concerne l’après-vente : demandez si le vérin, le mécanisme et la mousse sont disponibles séparément. Un fabricant qui vend des pièces détachées construit des sièges faits pour durer les 12 à 15 ans évoqués par la SUVA. Un fabricant qui ne vend que des sièges complets vous en revendra un dans quatre ans.

Durée de vie, entretien et signes d’usure

La SUVA fixe un repère précis : en usage quotidien, les fauteuils de bureau doivent être remplacés tous les 12 à 15 ans du fait de l’usure naturelle. C’est un horizon plus long que ce que suggèrent les cycles commerciaux, et bien plus court que ce que vivent beaucoup de sièges relégués au grenier puis ressortis pour le télétravail.

Trois signes indiquent qu’un siège a fait son temps.

Le vérin qui descend tout seul. Le vérin à gaz perd sa charge avec les années, et un siège qui s’affaisse pendant qu’on travaille impose une position basse permanente. La pièce se remplace pour quelques dizaines de francs sur les modèles de marque, ce qui est presque toujours plus économique qu’un siège neuf.

La mousse d’assise écrasée. Quand on sent le contreplaqué sous les fessiers après une heure, la mousse a perdu sa capacité de répartition. Le rembourrage se refait sur les modèles haut de gamme, rarement sur les autres.

Le mécanisme synchrone bloqué ou grinçant. Un dossier qui ne bascule plus supprime l’assise dynamique, c’est-à-dire précisément ce qui distingue un siège de travail d’une chaise.

Côté entretien, deux gestes suffisent. Changez les roulettes quand elles laissent des traces ou accrochent, en les choisissant selon la dureté du sol. Et resserrez une fois par an les vis du mécanisme sous l’assise, qui se desserrent sous l’effet des basculements répétés.

Le mouvement plutôt que le siège parfait

La SUVA formule un rappel qui remet l’achat à sa place : le meilleur fauteuil ne remplacera jamais les vertus de l’exercice physique, le mouvement étant indispensable à la nutrition des disques intervertébraux, et la solution idéale consiste à alterner régulièrement les stations assises et debout.

Cette phrase a des conséquences pratiques concrètes.

Un siège très cher utilisé huit heures sans bouger reste moins bon qu’un siège correct dans une journée où l’on se lève toutes les demi-heures. Le SECO recommande d’ailleurs de pouvoir changer de position, de travailler parfois debout et de faire quelques pas, par exemple pendant les appels téléphoniques.

Les solutions d’alternance vont du bureau réglable en hauteur, dont nous discutons l’apport réel dans notre page sur le bureau assis-debout, au simple meuble haut utilisé une heure par jour. Pour un deux-pièces où le bureau doit disparaître le soir, les configurations possibles sont décrites dans notre page sur la table convertible bureau et repas.

Une astuce de mise en œuvre : placez l’imprimante, la bouteille d’eau ou le chargeur du téléphone hors de portée du siège. Une contrainte physique fonctionne mieux qu’un rappel de calendrier.

Combien dépenser, et sur quoi

Le rapport entre le prix et l’ergonomie n’est pas linéaire, et l’essentiel des gains se joue dans le premier tiers de la gamme.

En dessous de 200 francs, on trouve rarement les caractéristiques de base réunies : la plage de réglage en hauteur est courte, le dossier n’est pas réglable en hauteur, la profondeur d’assise est fixe et le mécanisme est un simple basculement à ressort. Ces sièges conviennent à un usage occasionnel, pas à cinq jours par semaine.

Entre 300 et 700 francs, on obtient généralement l’ensemble des caractéristiques recommandées, avec un mécanisme synchrone à tension réglable et une assise ajustable en profondeur. C’est la zone où le rapport entre le prix et le bénéfice est le meilleur pour un poste de télétravail.

Au-delà, on paie principalement la finesse des réglages, la qualité des matériaux, la disponibilité des pièces détachées et la durée de garantie. Ce dernier point n’est pas cosmétique : sur un siège censé durer 12 à 15 ans, la possibilité de racheter un vérin, une mousse ou un mécanisme dix ans plus tard change le coût réel sur la durée.

Deux conseils d’achat pratiques. Essayez le siège au moins vingt minutes, pas trois, parce que les points de pression apparaissent après un quart d’heure. Et vérifiez la course réelle du vérin en mesurant l’assise au plus bas et au plus haut, plutôt qu’en vous fiant à la fiche produit. Les mécanismes de réglage courants et leurs limites sont détaillés dans notre page sur le réglage idéal d’une chaise ergonomique, et les modèles d’appoint gonflables dans notre page sur la chaise ergonomique gonflable.

Cas particuliers

Le siège gaming mérite une mention, parce qu’il domine les résultats de recherche. Sa forme baquet, héritée de l’automobile, contraint le bassin latéralement et convient mal à une posture de travail où l’on se tourne fréquemment. Son dossier très inclinable est un atout pour la pause, pas pour la frappe. Nous détaillons ce compromis dans notre page sur les tendances de la chaise de bureau gaming.

Les personnes de petite taille se heurtent presque toujours au même problème : le siège descend suffisamment mais la table reste trop haute. Le repose-pieds n’est pas un accessoire de confort dans ce cas, c’est ce qui permet d’appliquer la règle du coude sans laisser les pieds pendre.

Les personnes de grande taille rencontrent le problème inverse et doivent souvent surélever la table. Vérifiez alors l’espace libre pour les jambes sous le plateau, qui devient le facteur limitant.

Les seniors et les personnes à mobilité réduite ont un besoin spécifique que les catalogues traitent mal : la facilité pour s’asseoir et se relever, où des accoudoirs deviennent réellement utiles malgré la réserve ergonomique générale. Les critères propres à cet usage sont abordés dans notre page sur le mobilier pour seniors.

Les erreurs les plus fréquentes

Acheter un siège pour ses accoudoirs et son appuie-tête au lieu de sa plage de réglage en hauteur et de son mécanisme.

Régler le dossier avant l’assise, ce qui fausse tous les autres réglages.

Travailler sur un ordinateur portable posé directement sur la table, en acceptant une nuque fléchie huit heures par jour.

Utiliser des roulettes dures sur un parquet, puis découvrir les rayures au moment de rendre l’appartement.

Considérer que le télétravail relève entièrement de la sphère privée, alors que les exigences ergonomiques de la loi sur le travail continuent de s’appliquer.

Garder un siège dont le vérin s’affaisse, alors que la pièce se remplace pour une fraction du prix d’un fauteuil neuf.

Sources

  • SUVA, guide « Travail sur écran », caractéristiques du fauteuil, réglages et distances : document SuvaPro (PDF)
  • SECO, commentaire des ordonnances 3 et 4 relatives à la loi sur le travail, art. 23 et 24 sur l’ergonomie des postes de travail : seco.admin.ch (PDF)
  • SECO, brochure « Télétravail, protection de la santé y compris lorsqu’on travaille à la maison » : seco.admin.ch (PDF)
  • Code des obligations (RS 220), art. 327 et 327a sur les instruments de travail et le remboursement des frais : Fedlex